"La méthode la plus efficace et prudente pour comprendre le monde qui nous entoure est de considérer qu'il est pure fiction."
J.C. Ballard
Si les effets de la "crise" se font bien sentir, on peut douter de son caractère fortuit et conjoncturel.
Il semble plutot qu'il faille considérer que la sauvagerie économique soit un état consubstanciel du capitalisme néo-libéral. Les cycles servent à redistribuer les cartes au profit des puissants, seuls capables de s'organiser et de prévoir les périodes de replis.
La théorie de la "stratégie du choc" y contribue.
La "vérité" qu'on nous sert dans les médias est nécessaire au maintien du systeme en l'état.
“You may think you know what you’re dealing with, but, believe me, you don’t.”
Mais de plus en plus de citoyens prennent conscience de la supercherie. Et veulent agir.
J'en veux pour preuve la mobilisation en Europe contre les politiques de rigueur (Grèce, Espagne, Allemagne, France,...)
Mais la majorité du peuple n'a pas le temps pour réfléchir par soi même.
On délègue aux journalistes le soin de nous servir du "prêt à penser".
Et les stades de foot sont pleins; la télé nous hypnotise,
Et "travailler plus pour gagner plus" empeche de prendre du recul.
C'est pourquoi chacun devrait à mon avis s'investir un peu dans la Politique afin d'éviter que d'autres ne pensent/décident à notre place.
"La seule chose qui permet au mal de triompher
est l'inaction des hommes de bien."
(Edmund Burke 1729 - 1797)
Référence au blog : http://bretteleblog.blogspot.com/search/label/crises
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mardi 8 juin 2010
dimanche 22 novembre 2009
La "crise" n'existe pas ! on s'est fait avoir !
- La crise n'existe pas.
- Ah bon ?
- Non
- Ben alors pourquoi le chomage, la dette, etc...?!
- C'est un système organisé et non transparent de maintien des élites dans la captation des bénéfices capitalistes. Le déficit est maintenu artificiellement. Il y a trop d'intérêts en jeu; il faut ponctionner le bas peuple ignorant et docile.
Le trou de la sécu ? un aspirateur à cash pour quelques firmes puissantes.
Le budget de l'armée ? une pompe à dollars pour des lobbies militaro-industriels (cf. Eisenower)
etc...
- Quoi ?
- Et oui mon vieux, tu t'es fait avoir. Le revenu soutenable pour tous est possible mais il ne faut surtout pas que cela se sache...
Des exemples ? ils sont innombrables quand se donne la peine de chercher sérieusement.
Des exemples ? ils sont innombrables quand se donne la peine de chercher sérieusement.
- Les dessous édifiants de l'affaire Madoff (voir article)
ou encore
- Le "déficite de la sécu" et l'industrie Pharmaceutique.
Celle ci, comme les autres industries, a placé au bon endroit les décideurs qui maintiennent une rentabilité maximale de leur activité. Des preuves ?
Le site Phamacritique en donne : parfois sans nuances...
Roselyne Bachelot a passé au moins 12 ans au service de l'industrie pharmaceutique. Source de conflits d'intérêts, par exemple dans la vaccination massive contre la grippe A H1N1?
Les médicaments estimés efficaces et censés réduire nettement le taux de mortalité ont en fait un bénéfice largement surévalué. Donc un nombre potentiellement important de patients sont traités par des moyens qui ne sont pas plus efficaces que l’absence de traitement ou les méthodes moins invasives.
La technique utilisée ? :
Des "Médecins sous influence" pharmaceutique propagent les biais et la désinformation comme jadis la fièvre puerpérale, nous dit Peter R. Mansfield
La presse médicale ? instrumentalisée ! (voir "there’s no free lunch")
Les vaccins comme la grippe A : une aubaine.
Extrait : "Cette grippe bénigne qui tend à remplacer celle saisonnière devrait provoquer un décès pour 100.000 personnes, estime Marc Girard. Alors qu’on peut s’attendre à ce que près de 60.000 personnes développent des effets secondaires (plus ou moins graves) à cause des… vaccins."
Le mobile de cette malversation ? la cupidité.
"Plan Alzheimer et conflits d'intérêts: les Sarkozy, Sanofi, recherche publique, franchises médicales... Les deniers publics feront les profits privés"
Pour aller plus loin : voir le film de Michael Moore "Capitalism : a love story" .
Ou comment un "coup d'état financier" vient de spolier massivement les peuples.
Depuis 20 à 30 ans, la finance joue un role déterminant dans la politique. Ce n'était encore pas le cas dans les années 50. Du coup, ils peuvent déformer le système à leur profit, jusqu'à implosion. Et c'est le contribuable qui éponge les pertes pour relancer le système.
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