jeudi 22 janvier 2015
#PS Pierre Dard: "SARKOZY romp l'unité nationale"
jeudi 6 novembre 2014
A quand enfin un conseil de presse pour le journalisme en France ?
La plupart des médias sont face à une grave crise économique et à une crise de confiance, l’une résultant en grande partie de l’autre. Les interfaces entre le public méfiant et des journalistes précarisés sont à réinventer. De nombreux pays dans le monde ont trouvé la solution : le Conseil de Presse. Instance paritaire de déontologie et de dialogue dans laquelle siègent professionnels et citoyens, les Conseils de Presse deviennent des lieux d’échange constructifs. Les déceptions du public quant à la qualité de l’information ou à des dérives déontologiques y obtiennent des réponses positives pour tous, car nourries du dialogue. Les rédactions fragilisées par les pressions qui les minent trouvent un appui pour se renforcer au profit de l’intérêt général, le sens réel du travail des journalistes. La France ne s’est pas encore doté de cet outil réclamé par un nombre croissant de personnes, professionnels et citoyens. Le PS avait pris cet engagement en avril 2013. Afin de le mettre en oeuvre est proposé d’instaurer un « Conseil de Presse » qui pourrait être saisi par un lecteur, une personne nommée dans un article ou une personne morale pour demander la publication d’un rectificatif dès lors que ce tiers peut démontrer de manière indubitable que l’information transmise est fausse ou présentée volontairement de manière biaisée. Plus globalement, le Conseil de Presse serait un lieu de réflexion sur le journalisme et la qualité de l’information.
Le site : http://www.etats-generaux-des-socialistes.fr/questions/voir/id/32#4568
(Chercher "Puijalon")
dimanche 10 août 2014
Free raw festival in Provence - august 2014

lundi 19 mai 2014
Les média se prennent-ils les pieds dans le TAFTA ?
jeudi 24 avril 2014
Gros, malade et presque mort...!
Un Australien pratiquant l'alimentation "occidentale" creusait sa tombe avec ses dents.
Il décide soudain de traverser les Etats Unis avec pour simple "appareil" un... extracteur de jus de fruits et légumes dans le coffre.
Et se guérit en 60 jours. Le début d'une vaste contagion positive, ouverte et bienveillante...
Indispensable, à voir donc sur Youtube :
Cliquer ici pour voir "REBOOT (your life)"
Déjà, un certain Thierry Casanovas avait lancé le mouvement en France : www.vivrecru.org avec le mouvement "Régénère". 15 000 pratiquants plus tard...
Basé notamment sur un retour aux savoirs ancestraux de santé : la naturopathie : http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=naturopathie_th ou l'art holistique de retrouver les facultés d'auto-guerison du corps basé sur la regulation des apports de nourriture physiologique, sur l'activation naturelle des organes émonctoriels, l'activité physique, et le "SMS" : sommeil, massage, soleil.
Découvrir ? Venez boire un verre, cela a lieu chaque samedi quand vous voulez entre 16h et 19h ! (entre janvier et décembre 2014 - 41 rue St Honoré, Les Halles - Paris)
Bonne ambiance garantie, déjà 50 "cruzamis" ! Chacun à son rythme, pas du tout , un peu, beaucoup...
Vous pouvez si vous le voulez indiquer votre venue et discuter sur Meetup : http://meetu.ps/2l5Ktl
https://www.facebook.com/events/497055430403009/ et voir le groupe "Vivons cru Paris".
Alors, ca vous tente ? on commence déjà par une journée détox ?
jeudi 27 février 2014
Pourquoi je suis candidat sur la liste municipale 2014 à Boulogne Billancourt ?

En position 45, spécifiquement sur les problématiques d'environnement,
pourquoi suis-je suis candidat sur la liste municipale 2014 PS/EELV à Boulogne Billancourt ?
Parce que :
- la ville dispose d'un énorme potentiel inutilisé : social, économique, écologique, culturel et seul un projet véritablement progressiste pourra réorienter la politique de la ville face à des décennies de droite.
- solitude, désœuvrement, immobilisme : certains, et ils sont nombreux, s'ennuient à Boulogne. Jeunes ou moins jeunes, il faut redynamiser cette ville !
- l’archaïsme des méthodes à droite a fait son temps. Les citoyens sont lassés de ces méthodes agressives, cupides, condescendantes ou perverses.
Voir notamment les articles suivants :
http://monboulognebillancourt.blogspot.fr/2014/02/notre-prochain-maire-blanc-bonnet-ou.html
Il faut de nouvelles têtes à la mairie. Plus assertives, collectives, éclairées. La liste PS/EELV, ancrée dans le local et ses besoins pressants, offre une formidable opportunité aux électeurs.
- une formidable équipe s'est constituée, pleine de sincérité, de compétence, de dévouement au bien collectif, à la solidarité : votez ! et provoquez la réelle alternance ! ou sinon au moins aidez à ce que l'opposition de gauche puisse réellement faire entendre ses propositions et peser : non pas 5 conseillers municipaux mais au moins 9 ou 12 !
Pour s'en convaincre : lisez le programme qui vient de paraitre :
http://www.pierregaborit2014.fr/p/notre-programme.html
et venez nous soutenir sur Facebook !
https://www.facebook.com/pierregaborit2014
ou sur Twitter : https://twitter.com/PGaborit2014 :
mon adresse : @nikopol
A bientot, en mars 2014, devant l'urne !
mercredi 23 octobre 2013
Exploration écolo-psychologique : les biais cognitifs...
Exemple décliné ici : Vu la défiance plus ou moins rationnelle qu’on observe envers l'électro-nucléaire, la compréhension de ces biais cognitifs peut éclairer le citoyen que nous sommes.
Tentons d'en lister quelques-uns en s'inspirant du précieux article suivant :
http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/peut-on-faire-confiance-a-notre-136778
a. « Biais d’ancrage : Survient lorsque les gens considèrent une valeur particulière avant d’estimer une quantité inconnue. »
Exemples :
i. Les perspectives de production électriques des ENR intermittentes sont surévaluées suite aux incantations reprises par les médias et le besoin de fuir une réalité anxiogène et décevante.
ii. Les contaminations à Fukushima, relativement faibles comparées à celles des fossiles, nous poussent spontanément à extrapoler que l’énergie nucléaire est nuisible par essence. Alors qu'aucune mort par irradiation n'est constatée 6 ans après l'événement. Et un nombre infinitésimal de cancers prématurés sera constaté 100 ans après, au vu des constatations de l'UNSCEAR.
Tout comme le coté rassurant d’une éolienne pousse à penser qu’il faut les généraliser alors que leur intermittence pérennise les centrales à gaz 70 % du temps.
iii. Pour Hiroshima/Nagasaki on pense que les irradiations ont beaucoup tué. En fait, 98% des morts après 50 ans sont liés aux effets conventionnels, laissant 1% pour les morts d’irradiation et 1% pour les souffrants vivants. (sans nier qu’un partie de ces 98% seraient morts sans impact conventionnel ; mais peu des survivants sont morts des irradiations)
iv. Inversement, ne considérer que les « morts » ou « victimes » dans les catastrophes de Tchernobyl et surtout Fukushima, conduit à ignorer les traumatismes psychiques plus ou moins importants selon la résistance psychologique des individus. Si une proportionnalité traduisait 1 mort = 1 000 stressés, on obtiendrait un bilan sensiblement différent.
b. « L’Effet de halo : La tendance à aimer (ou à détester) tout en bloc chez une personne »
Exemples :
i. La faible mortalité engendrée par un accident du pétrole, du gaz ou du charbon laisse penser que ces énergies sont moins délétères pour l’homme. Inversement l’accident nucléaire de Tchernobyl, avec ses 3000 morts prématurés induits et ses millions de stressés, impacte intuitivement l’imagination de façon définitive pour inciter à rejeter cette énergie.
ii. Défendre le nucléaire suggère de prime abord qu’on rejette les énergies renouvelables : au contraire, elles sont toutes deux indispensables pour nous libérer des énergies fossiles. Elles doivent juste être utilisées à bon escient.
iii. Le mauvais usage du principe de précaution irrite à raison les scientifiques en ce qu’il peut aboutir à freiner le progrès : cependant toute tentative même raisonnable pour tenter de prévenir les dégâts les plus probables associés aux nouvelles techniques suscitent l’ire des plus scientistes, incapables qu’ils sont de priver l’humanité de bénéfices potentiels du fait de leurs inconvénients supérieurs. La pollution des océans, des rivières, des êtres vivants montrent pourtant chaque jour que l’Homme a parfois mal agi dans ce domaine. Mais l'erreur étant humaine, ce n'est pas une raison pour abuser de ce principe de précaution. Car le recul est suffisant (ondes, radioactivité, perturbateurs endocriniens, ogm, vaccins)
iv. Détester le nucléaire incite à détester le chauffage électrique. Le second étant accusé de soutenir le premier. C’est plutôt la vertu technico-économique du premier qui rend le second très performant.
v. L'effet de halo est atténué par ce qu'on appelle en psychologie le « Système 2 » (baptisé aussi « secondarité » chez Freud) : Ce dernier est l'opposé de la "primarité", caractérisant ceux qui fonctionnent davantage en mode « Système 1 », qui lui est rapide, intuitif et plus émotionnel. Il fonctionne parfois en mode réflexe, avec peu ou pas d’effort ni une sensation de contrôle délibéré. Le « Système 2 » est plus lent, plus réfléchi, plus contrôlé et favorise le recul, donc réduit les risques d'amalgame.
Exemples :
- la fatigue mentale induite par la nécessaire hiérarchisation des périls entraine le public à nier les bénéfices du nucléaire au profit des fossiles.
- Les sophismes sont mieux accueillis car l’effort nécessité par l’apprivoisement de la complexité du monde dissuade de se rapprocher des vérités relatives accessibles.
c. « L’aversion de la perte » : Nous sommes bien plus motivés par le fait de protéger nos acquis que par celui d’en acquérir de nouveau. L’aversion à l’échec est beaucoup plus forte que le désir de dépasser l’objectif dans des proportions inégales supérieures à 2 pour 1. D’où parfois l’effet pervers qui en résulte de persister dans l’erreur ce qui peut avoir des conséquences catastrophiques »
Exemples :
i. Abuse-t-on vraiment de la volonté de garder les acquis du nucléaire par crainte du risque de lui substituer les ENR ? pas si l’approximation l’assimile à lâcher la proie pour l’ombre
ii. Inversement : Le statut quo des fossiles rassure davantage que l’ambition d’électrifier l’économie ? Certainement.
d. « Le biais de confirmation » : Nous sélectionnons les affirmations qui corroborent nos hypothèses ou nos croyances antérieures et éludons celles qui viennent les contredire.
Exemples :
i. Les idéalistes ne lisent, un peu vite, que les articles scénario énergétiques qui nourrissent leur espérances (Negawatt, ADEME, Greenpeace,…) même si leur faisabilité est nulle vu l’absence de modèle économique plausible.
ii. L’utopie du souhait d’une énergie « propre » incite à ne lire que les promesses quotidiennes de révolution technique, sans prendre conscience que ces expérimentations n’ont pas de perspective généralisable (hydroliennes, voiture à hydrogène…) ou en moins de 50 ans pour certaines des plus prometteuses (solaire, supraconductivité, Thorium, STEP, fusion, graphème, hyperloop,)
e. « L’illusion de validité des experts : la personne qui acquiert davantage de connaissances (Nda : dans les domaines précités, i.e. à « environnement instable » tel que la politique, l’économie, les affaires, etc.) développe une illusion accrue de ses capacités et affiche dès lors une confiance en soi irréaliste. »
Exemples :
i. Quand Egar Morin défend cette thèse "d'illusion de validité des experts", il devrait s’appliquer ce biais à lui-même. Car il combat de façon irresponsable l'électronucléaire.
ii. Quand le scénario Negawatt affirme pouvoir aisément remplacer le nucléaire, il poursuit un agenda politique alors qu'il se revendique de "l'expertise". Mais aucun physicien sérieux ne valide sa faisabilité technique. (équilibre du réseau, financement)
On pourrait ajouter à l’article d'autres biais :
f. « La stratégie du choc : les désastres conduisent à des chocs psychologiques (obtenir une « page blanche » psychique) et permettent d'imposer sa doctrine »
Exemples :
a. Marteler chaque jour les esprits à propos des soi-disant "scandales des catastrophes de Fukushima" prend en otage l’émotion et empêche la population de hiérarchiser les périls. Une fonte de corium est complexe à traiter mais se gère. Une toute petite zone de l'océan hautement contaminée par des produits radioactif est très fâcheux mais pas inquiétant pour son immensité.
La sidération entrainée par des évènements mortifères nuit à la lucidité. Elle réquisitionne le temps disponible du cerveau et empêche la réflexion de fond.
b. Gaz de schistes : La flamme qui sort du robinet est censée prouver la nocivité de cette énergie. La vérité est probablement ailleurs : la nocivité systémique de s’enfoncer durablement dans des infrastructures liées au gaz fossile. Sauf si c'est pour se substituer temporairement au charbon.
c. OGM : les images de tumeurs chez les rongeurs de l’étude Séralini, reconnue désormais comme totalement mensongère, sont censées démontrer le nocivité de cette technique. (idem pour les faux « papillons et légumes tordus de Fukushima » ou les faux « enfants mutants de Tchernobyl.").
g. « Principe de réalité » : Prendre en compte les exigences du monde réel, et les conséquences de ses actes. Le principe de réalité désigne avant tout la possibilité de s'extraire de l'hallucination, du rêve, dans lesquels triomphe le principe de plaisir et d'admettre l'existence d'une réalité, moins satisfaisante.
h. Le « Principe de plaisir »: (« L'Interprétation des rêves » sera le moment d'opposer le principe de plaisir au principe de réalité, caractérisant la conscience, permettant à la décharge d'être ajournée »)
Exemples :
a. On craint de prendre un risque (faible) de mort pour éviter le déclin, et on préfère jouir de la facilité actuelle des énergies fossiles.
b. S’obliger à hiérarchiser les périls et défendre des solutions « relativement » bien moins délétères (en probabilité connue) est plus difficile que d’incliner vers la défense des énergies « propres renouvelables ».
c. Lié au « principe de déni » : « on doit bien mourir de quelque chose » : affronter la réalité des risques est un effort psychique pas toujours soutenable.
i. « L’inhibition de l’action » (connue aussi sous l’appellation d’impuissance apprise ou résignation acquise) :
Exemples :
i. croire que les énergies fossiles sont là pour être consommées,
ii. croire que la pollution de la planète fait suite à l'utilisation, forcément nuisible, de la science
A vous de compléter ... ;-)












Thomas PUIJALON,04 novembre 2014 à 14h48